Publicité en ligne : faites vos jeux

Google, Yahoo, Microsoft… l’appétit des grands acteurs de l’Internet pour le secteur de la publicité en ligne semble insatiable. Mais pourquoi cette soudaine ruée vers l’or ? Et qui gagnera la mise ? Explications.

Au-delà de la récente concentration du marché de la publicité online qui s’est effectué à la vitesse grand V, la véritable question est de pouvoir en déterminer les perspectives à moyen terme. Pourquoi cette soudaine ruée vers l’or ?

Avec plus de 14 milliards de dollars échangés sur le marché ces cinq derniers mois, un véritable mouvement de fond s’est installé. L’enjeu ? La maîtrise d’un marché au chiffre d’affaires colossal (près de 40 milliards de dollars pour l’an passé), affichant une croissance insolente à deux chiffres.

La publicité en ligne a plus que jamais le vent en poupe et les chiffres sont éloquents : Internet pèsera près de 10 % dans les investissements publicitaires en 2007 ; il deviendra, à ce titre, l’un des trois principaux médias pour les annonceurs d’ici 2009. Le secteur attise donc, à juste titre, les convoitises et, reflexe prévisible, les géants comme Google, Yahoo !, AOL se sont focalisés sur une croissance externe, point incontournable pour avoir une belle part du gâteau de la publicité en ligne.

Les multiples achats de ces derniers mois permettent de discerner deux faits majeurs : Google, Yahoo !, Microsoft et les autres acteurs sont à la recherche de technologies leur faisant défaut (outils de diffusion et de tracking, plate-formes d’affiliation). Par ailleurs, ces acquisitions mettent en avant la volonté affichée de ces acteurs, dont l’audience ne cesse de croître -mais moins vite que le marché-, de pouvoir disposer d’un plus grand nombre d’espaces de diffusion.

En acquérant ces deux éléments (la brique technologique et les milliers de sites aptes à diffuser de la publicité mais ne figurant pas dans leur giron), l’objectif est de constituer un réseau publicitaire administré technologiquement par ces acteurs mais dont ils ne sont pas propriétaires.

En clair, ces acteurs s’assurent une part du gâteau non négligeable du marché de la publicité online, en se transformant en gigantesques régies publicitaires, concentrant et devenant ainsi incontournables sur toutes les expertises métiers (achat d’espaces, création, affiliation, diffusion, performance).

En outre, avec le rachat à prix fort de ces régies publicitaires, Google, Microsoft et Yahoo cherchent désormais à disposer de compétences très recherchées sur le métier en matière de connaissance fine des internautes (habitudes et consommation online) et des clients annonceurs.

Finalement, la question est donc maintenant de savoir si, comme à l’habitude, Google sera le grand vainqueur de ce combat titanesque et quelle sera la réaction de Microsoft. 

Vincent Pelillo

 

Source : Jounal du Net

 Visites des sites Web : impact plutôt timoré des flux RSS

Les flux RSS qu’il est coutume d’associer à la mouvance Web 2.0, ne sont pour l’heure pas de grands vecteurs de trafic Internet pour les sites selon une étude de XiTi Monitor.

rssS’appuyant sur l’analyse d’un périmètre de 53 sites Web ayant recours à la technologie RSS, XiTi Monitor estime que la part moyenne des visites issues de ces flux est encore discrète et d’indiquer qu’en mai 2007, pour un site publiant des flux RSS, ces derniers génèrent en moyenne seulement 1,8% de l’ensemble des visites ce qui reste donc encore relativement confidentiel.

Des visites plus ciblées
Presque en toute logique, XiTi Monitor constate que les visites générées via flux RSS sont plus ciblées que celle générées par d’autres accès (saisie directe de l’ URL, marque-page, moteur de recherche, …), l’internaute ayant tendance à se focaliser sur une seule page du site consulté, en l’occurrence celle qui contient l’information relayée par le flux RSS. Plus de la moité moitié des visites opérées par l’entremise des flux RSS se font ainsi en moyenne sur une seule page du site.

»  Lors des visites entrantes (à plus d’une page), le nombre de pages vues en moyenne lors des visites issues de flux RSS est inférieur d’une page et demie à celui des visites issues d’autres types d’accès : 7.1, contre 8.5 « , précise XiTi Monitor.

Enfin, concernant la durée moyenne des visites entrantes issues de flux RSS, elle est plus courte que pour les autres sources soit 5 minutes 53 secondes contre 7 minutes 19 secondes ce qui reste cohérent avec le nombre de pages vues et estimé inférieur (la durée moyenne accordée à chaque page est en effet relativement proche et de l’ordre de 51 secondes).

Consulter l’étude de XiTi Monitor

Source : http://www.generation-nt.com

 eBay se fache avec Google et retire ses liens sponsorisés

eBay a retiré depuis lundi ses liens sponsorisés sur Google. La concurrence entre les deux sociétés expliquerait cette décision, selon le Wall Street Journal. Le site d’enchères n’aurait pas apprécié que Google organise un évènement le jour de l’ouverture de sa propre conférence. 

Le moteur de recherche avait intitulé sa soirée la « Freedom Party» , une allusion à l’interdiction des vendeurs d’eBay d’utiliser Google Checkout, un concurrent de PayPal d’eBay. Le moteur de recherche a finalement annulé sa soirée, et eBay précise que ses publicités sur Google pourraient réapparaître.

Source : Journal du Net

 Google aurait déposé plainte contre Microsoft

google contre microsoftLe Département américain de la justice (US DOJ) aurait apporté son soutien à Microsoft, le mois dernier, à la suite d’une plainte « confidentielle » déposée par Google contre le numéro un mondial du logiciel, rapporte le New York Times. Le quotidien précise dans son édition du 10 juin 2007 que Google, spécialiste des technologies de recherche web et des liens sponsorisés, accuse Microsoft d’avoir conçu la nouvelle mouture de son système d’exploitation, Windows Vista, de manière à limiter l’usage du moteur conçu par Google. Des applications préinstallées par Microsoft sur son OS, navigateur IE, moteur Live Search, lecteur Windows Media, ne limitent-elles pas le champ d’action de ses concurrents ?

La plainte déposée par Google est liée à l’accord amiable signé en 2002 entre Microsoft et le gouvernement des Etats-Unis dans l’espoir de clore un imbroglio « antitrust ». Interrogé par le New York Times, Bradford Smith, avocat-conseil chez Microsoft, a affirmé que les termes de cet accord sont respectés. Par ailleurs, selon le juriste, Microsoft aurait apporté des modifications à Vista afin de répondre aux attentes de Google et d’autres sociétés. Cette initiative aurait convaincu le DOJ de demander le rejet de la plainte de Google… Ni la société californienne, ni le gouvernement des Etats-Unis n’ont communiqué sur cette affaire. En Europe, rappelons-le, le Tribunal de première instance des communautés européennes devrait se prononcer en septembre prochain sur le recours déposé par Microsoft contre la décision ‘antitrust’ prise par Bruxelles en 2004.

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 Logiciel Référencement SeeUrank : nouvelle version fin juin

seeurankLe logiciel de référencement Yooda SeeUrank évolue pour suivre les besoins de ses utilisateurs.
Yooda livrera à la fin du mois sa nouvelle version SeeUrank 3. Elle intégrera l’ensemble des fonctionnalités de gestion de projet, initialement, prévues dans le module YSC.

Yooda SeeUrank 3 fournira aux professionnels du référencement un véritable tableau de bord automatisé pour l’aide au référencement des sites Internet :

- Gestion par projet du suivi des sites,
- création de modèles d’exportation enrichis,
- illustration graphique des analyses,
- planification et automatisation des analyses.

Pour améliorer le confort des utilisateurs et son ergonomie, l’interface graphique du logiciel de référencement SeeUrank 3 a été totalement repensée.

Source : Yooda

 Projet de nouveau moteur pour Microsoft ?

Plusieurs rumeurs feraient actuellement état d’un groupe de travail d’une vingtaine de « cadors»  du développement, chez Microsoft, qui se seraient installés il y a peu à Mountain View, en Californie (ville célèbre notamment pour abriter le siège social de… Google).
Dirigée par Sanaz Ahari, (25 ans), qui avait travaillé sur le projet Start.com puis sur le moteur Live Search, cette équipe aurait pour mission de réfléchir à un nouveau projet de moteur de recherche qui serait la nouvelle génération de Live Search, technologie « maison»  de la firme de Redmond. Satya Nadella, corporate vice president of Microsoft’s search and advertising platform group, a cependant dénié hier tout projet allant dans ce sens au sein de son entreprise. Info ou intox ? L’avenir le dira…

http://www.live.com/

Source : TechCrunch

 Une étude DoubleClick confirme l’efficacité de la publicité en ligne

DoubleClickMalgré son récent rachat par Google, Doubleclick Inc prend encore le temps de publier des études sur le comportement des internautes. En association avec ROI Research et eRewards, ce spécialiste du marketing en ligne a interrogé près de 5000 internautes britanniques, français et allemands afin de comprendre leurs habitudes de consommation et identifier les outils marketing les plus impactant au cours des différentes étapes du processus d’achat.

L’étude révèle que plus de la moitié des Européens interrogés prête davantage attention aux publicités sur un produit lorsqu’ils prévoient de l’acheter. Les publicités sur Internet jouent, en effet, un rôle plus important lors de la phase de réflexion que lors de la sensibilisation au produit : Entre 30 % et 50 % des personnes interrogées réagissent aux publicités vues dans d’autres médias en effectuant des recherches en ligne ; De même, entre 14 % et 18 % des personnes affirment regarder régulièrement des bandes annonces publicitaires de films sur Internet ; Enfin, 10 % des sondés déclarent explorer des publicités interactives ou cliquer souvent sur “play” dans les publicités vidéo et 30 % des personnes interrogées reconnaissent la valeur informative des publicités online.

Baptisée TouchPoint IV, l’étude de Doubleclick entend ainsi démontrer que le rich media et la vidéo peuvent également influencer le comportement des consommateurs et invite donc les annonceurs à ne pas tout miser sur le seul marketing à la performance, mesuré au clic. Une orientation qui semble d’ailleurs partagée par Google, roi des liens sponsorisés, mais qui a tout de même accepté de débourser 3,1 milliards de dollars pour s’offrir ce spécialiste des serveurs de bannières et du rich media.

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